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Crise, RSE, évènementiel, ISO 20121 : nécessité d'une perspective globale

Aujourd’hui les acteurs de la filière évènementielle ont à disposition les outils et les données pour répondre aux défis actuels en termes d’impact environnemental. La norme ISO 20121, dédiée spécifiquement à la filière, est un des outils évidents. Pour ce qui est du pourquoi de l’urgence, rappel de quelques chiffres pour mieux comprendre. Nicole Fomékong, juin 2021

Copyright © 2021 Nicole Fomékong

L’actuelle crise liée à la COVID-19 nous oblige à nous replacer constamment dans une perspective globale où l’interdépendance des écosystèmes est mise en évidence, avec, comme point central, l’impact de nos activités sur leurs équilibres et leurs survies (dont notre survie propre). Nous savons par exemple que la déforestation ou que certaines pratiques alimentaires peuvent éventuellement déboucher sur des pandémies.

Par exemple.

A date, nous n’avons pas tous les éléments d’explication de la crise de la COVID-19. C’est cependant vers les impacts liés aux bouleversements de la biodiversité et à l’apparition de zoonoses que les études semblent se diriger. Ainsi, nous, professionnels de l’événement, et dans la continuité des travaux, collectes de données, formations et sensibilisations aux enjeux de développement durable entrepris depuis des années et accélérés depuis les 2 dernières années, sommes partie prenante de cette enjeu global de survie à l’échelle planétaire. Aussi étourdissant et difficile que cela puisse paraître à traduire en actions concrètes lors de la préparation de nos évènements. En ce printemps-été 2021, l’atteinte des enjeux globaux, notamment définis par l’ONU, peuvent et doivent être remis clairement sur le devant de la scène.

La filière évènementielle a la chance d’avoir sa norme ISO dédiée. C’est une chance et surtout une réalité née du besoin constaté de cadrage des pratiques dans tous les pays, notamment au vu des importants impacts environnementaux. Voyages en avion, transport logistique, stands, moquettes, nourriture, plastique… Oui, de la petite réception organisée par le comité d’entreprise aux grands événements de type Jeux Olympiques, les événements quels qu’ils soient avaient indéniablement besoin d’une norme ISO.

Aujourd’hui, nous avons les méthodologies, les outils, les données. Nous savons ce qu’il faut faire : il faut le faire mieux et plus vite. La preuve en chiffres :

Notre espèce ne représente que 0.01% de la biomasse terrestre

Cependant, l’humanité et ses 0.01% serait responsable de la disparition de 83% des mammifères sauvages et de 50% des plantes sauvages.

Selon Rex Weyler de Greenpeace International, « les plus grands changements ont eu lieu depuis l'avènement de l'agriculture », allant de pair avec les phénomènes suivants :

- Destruction des forêts ;

- Appauvrissement de la vie aquatique : « la pêche humaine a épuisé 85 % des stocks de poissons commerciaux. » ;

- Appauvrissement des sols ;

- Appauvrissement de la biodiversité : « Entre 1970 et 2012, l'abondance des vertébrés a diminué de 29 % et, collectivement, les poissons, les amphibiens, les reptiles, les oiseaux et les mammifères ont diminué de 58 % . (…) Les volailles domestiquées des humains (principalement les poulets) représentent deux fois et demie la biomasse de tous les oiseaux sauvages. ».

Toujours selon Rex Weyler, « pour ralentir ou inverser cette érosion de la biodiversité, l'humanité doit ralentir sa récolte de la biosphère naturelle et cesser la destruction, l'épuisement et la conversion des habitats sauvages, laissant des endroits sur Terre où la vie non humaine peut s'épanouir. » (Greenpeace, 18 juillet 2018)

A notre niveau

Il est question d’impact, avec comme objectif, à notre niveau ou à notre portée si l’on préfère, le zéro impact : zéro impact carbone, zéro déchet. Nous comprendrons que ce sont là des objectifs téléologiques, au sens qu’ils tendent vers une finalité idéale et permettent surtout la mise en œuvre de moyens tournés vers un but commun.

Comment mettre en œuvre les actions en vue de l’atteinte de ces objectifs ? Aujourd’hui, les actions et solutions proposées sont nombreuses, certaines comme les dispositifs de compensation carbone sont contestés, toutes ont comme vertu le fait d’exister et de pouvoir être discutées, testées et améliorées. C’est dans cet esprit de mise en pratique concrète que Kerether Conseil vous accompagne dans votre démarche.

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